News

 

 

Depuis quelques années, les offres de couverture soins dentaires se sont multipliées, principalement dans le secteur des mutuelles.
DKV, assureur privé précurseur en la matière, et en situation de quasi-monopole durant des années, a bien été contraint de revoir sa copie. Et c’est tant mieux !

Une assurance dentaire, mais pour quoi faire ?

Il fut un temps, pas si éloigné, où l’on avait pratiquement la certitude de devoir porter des prothèses passé un certain âge. Depuis, l’importance des deux brossages quotidiens, et d’un apport suffisant en fluor ont suffi à révolutionner nos sourires, qui seront, pour la plupart, naturels jusqu’en fin de vie.

Dans ce contexte, le plus gros risque est la casse d’une ou de plusieurs dents, que ce soit en pratiquant du sport ou après un accident. Mais pas uniquement.

Et si un problème arrive, il vaudra mieux avoir un compte en banque bien garni sous peine de rester un temps certain avec un faciès de fripouille à la Jacquouille.

Que couvre l’assurance dentaire ?

A partir du premier jour

· Soins conservateurs

En général après une ‘franchise’ de 12 mois

· Soins parodontaux (gencive infectée, dégradation de l'os alvéolaire, dents déchaussées)

· Orthodontie (appareillage, plaquettes)

· Prothèses dentaires (bridges, couronnes, implants)

L’indemnité est généralement de 80% après intervention de la mutuelle, et est plafonnée à 1.500 € par an (avec une limite inférieure progressive les 3 premières années d’assurance). Tant pour les soins d'orthodontie que pour les soins parodontaux, la limite est de € 1 500 pour toute la durée du contrat.

A quel prix ?

La couverture est généralement gratuite pour les enfants de moins de 4 ans. Ensuite, la prime varie de 5,5 € à 18 € mensuels pour un âge de 5 à 69 ans (limite de souscription).

Pour l’exemple, une famille avec deux enfants de 2 et 5 ans, et des parents âgés de 32 ans paiera 22,70 € par mois pour l’assurance dentaire globale.

Il est par ailleurs à noter que la plupart des contrats imposent une visite de contrôle annuelle chez le dentiste pour aspirer à un remboursement complet des soins. Logique.

Vous souhaitez garder votre beau sourire, quoi qu’il arrive, contactez nous.

 

AG Insurance inaugure cette semaine un nouveau produit qui permettra d'octroyer une réduction de primes pour les assurés disposant d'un véhicule équipé de certaines aides à la conduite. Le Foyer, dans sa niche, avait déjà offert cette possibilité courant 2014. Il ne fait donc nul doute que les autres compagnies vont suivre cette tendance. Explications.

 

Les chiffres de la sécurité routière sont éloquents, puisque dans 98,5% des accidents sur autoroute étudiés, au minimum un facteur humain sera responsable de l'accident. Il est donc évident que l'ajout de technologies intelligentes palliant - en partie - les erreurs humaines joue un rôle important pour prévenir les sinistres.

Votre voiture peut par exemple freiner à votre place si vous n'avez pas vu un piéton traverser ou le véhicule vous précédant s'arrêter, vous avertir et corriger votre trajectoire si vous sortez de votre bande de circulation, et même vous alerter d'un risque de somnolence en analysant votre manière de conduire.

De quoi pouvoir assez logiquement intéresser les compagnies d'assurance, car qui dit moins d'accidents dit moins de débours en leur chef.

Bertrand Roosen, Marketing Manager chez AG Insurance explique: "nous voulons encourager les gens à rouler avec une voiture techniquement bien équipée, car cela a un impact positif sur les sinistres. Nous comptons donc récompenser nos clients dont le véhicule est bien équipé".

En plus de la sécurité active accrue par ces technologies, le client AG bénéficiera d'une réduction de prime de 10%, ce qui, en fonction de la marque qui facture plus ou moins cher ces options, permettra d'amortir l'investissement en 4 ou 5 ans.

Pour bénéficier de la réduction, le véhicule assuré devra être équipé d'au moins deux aides à la conduite - sur les 6 relevées par AG.

Ces aides sont:

- Appel automatique des secours en cas d'accident;

- Assistance au freinage d'urgence;

- Régulateur adaptatif de vitesse;

- Alerte de franchissement involontaire de ligne;

- Avertisseur d'angle mort;

- Détecteur de fatigue

Problème, tous ces systèmes doivent impérativement être installés en usine à la commande du véhicule, car ils ne sont pas adaptables en after market.

Il vaudra mieux en tenir compte lors de la commande de votre nouveau véhicule!

 

 

 

 

Trop souvent nous entendons le quidam se plaindre du fait que les assureurs cherchent toujours la petite bête, ou que ce n’est pas ‘juste’ qu’ils ne soient pas intervenus dans tel ou tel sinistre.
Pourtant couramment, ces refus ou objections ne sont pas justifiés par de nébuleuses conditions générales, mais bien par le Code Civil.

Et en matière de responsabilité, le béaba ce sont les articles 1382 et suivants, qui attraient à la responsabilité extracontractuelle : « Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer ».

C’est la notion du « autrui » qui reste trop fréquemment incomprise du grand public, et donc matière à déception.

En réfléchissant avec logique elle est pourtant simple à comprendre : il s’agit de toute personne, chose ou animal, ne faisant pas partie de la famille – dans le sens nucléaire du terme - , et dont on n’a pas la garde.

Le droit évoque la notion de « bon père de famille ». Comment ce bon père de famille idéalisé agirait-il dans un cas similaire ? N’a-t-il pas intérêt à éduquer, ou à tout le moins à surveiller ses enfants pour qu’ils évitent de tout casser dans sa maison ?

Il serait effectivement délicat et ingérable de demander réparation pour les dégâts causés à ses propres biens par ses propres enfants ou par soi-même non ?

Là où les choses se compliquent, c’est que les articles 1383 à 1386 du code civil rendent tout gardien civilement responsable des actes commis par la personne, l’animal ou la chose qu’il a sous sa garde.

Concrètement, si vous babysittez les enfants de votre voisin ou gardez son chien pendant les vacances, c’est vous qui devrez payer s’ils griffent la voiture du médecin ou si le chien mord le facteur.

Abordons enfin la notion d’objet confié en assurance de responsabilité. Celle-ci considère tout objet que l’on vous aura prêté comme vous appartenant. On en revient au bon père de famille, et à la gestion idéale de son patrimoine : s’il casse sa tondeuse, il lui restera ses yeux pour pleurer, et son portefeuille pour payer les réparations. L'assurance n'ayant aucune raison d'intervenir.
S’il casse celle prêtée par le voisin, il en sera de même. Et s’il est correct il le remboursera de ses propres deniers.

Mettons à présent cette théorie en pratique avec quelques cas concrets:

 

 

Couvert ou non couvert ?

Maintenant que vous savez – à peu près – tout sur la responsabilité civile, mettons-cela en pratique !
Votre assurance RC familiale interviendra-t-elle dans les casus suivants, et si non, pourquoi  :

1) 1) Mon chien mord le voisin ?

2) 2) Mon fils marche sur mes lunettes ?

3) 3) Je laisse tomber le GSM que mon cousin m’a prêté pour envoyer un message ?

4) 4) Mon épouse se casse les dents en plongeant dans une piscine ?

5) 5) Je tombe en vélo et endommage la voiture de mon patron ?

6) 6) Ma fille joue dans le jardin avec une amie et la blesse involontairement ?

7) 7) Mon chat, gardé par mes parents durant nos vacances, griffe leur fauteuil en cuir ?

8) 8) Je mets un poing dans la figure de mon garagiste et lui casse le nez ?

 

1-Couvert 2-Non couvert 3-Non couvert (objet confié) 4-Non couvert 5-Couvert 6-Couvert 7-Non couvert (ils sont gardiens de l’animal et doivent le surveiller) 8-Non couvert (fait volontaire)