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La Pension Libre Complémentaire pour Indépendant, un Must 
pour chaque Indépendant


Qui ?

La PLCI s’adresse aux indépendants en activité principale, à leur conjoint aidant qui adhère au statut social et fiscal complet, et aux aidants indépendants en profession principale.

 

Pourquoi ?

Avec une moyenne de +/- 1.200 euros par mois (pour une carrière complète), la pension légale ne permet pas de maintenir un niveau de vie suffisant pour tout indépendant.

 

Quel Avantage ?

Combinées, les déductions fiscale et sociale peuvent atteindre 70%.
Cela signifie que pour une prime PLCI de 2.500 € investis, vous récupérez jusqu’à 1.750 € !


Combien ?

Vous pouvez choisir librement un pourcentage de votre revenu professionnel avec un maximum de 8,17 % et un montant maximum absolu pour 2016 de 3.520,77 €.


Options ?

A la garantie pension principale, peuvent être ajoutées d’autres couvertures à prix imbattable et déductibles comme frais professionnels :

- revenu garanti
(+/- 60% du prix d’un revenu garanti autonome) ;
- capital décès ;
- …

Exemple :

Le revenu annuel de Daniel, 44 ans s’élève à 37.000 €

Il peut s’octroyer une PLCI d’un montant de : 8,17% x 37.000 = 3.022 € /an
Revenu garanti de 2.000 € /mois intégré à la PLCI = 1.092 €
Capital décès complémentaire 25.000 € = 35 €
.
Total annuel PLCI : 4.149 €

Déductions fiscales et sociales = 1.964 €

Prime totale réellement payée = 2.184 € pour 66.500 €* à 65 ans
(et prise à 100% comme charge professionnelle)

*capital pension complémentaire estimé

 

Le sujet étant vaste, et le calcul de la PLCI envisageable pour chaque indépendant différent, il est important de nous contacter pour que nous analysions vos besoins et établissions l'offre qui y soit au mieux adaptée.

 

 

Le très bas niveau des taux d'intérêt des crédits immobiliers constitue une aubaine pour les emprunteurs immobiliers.

Mais aussi une opportunité pour ceux qui ont souscrit un prêt il y a quelques années.

C’est un fait, la renégociation entraîne une série de frais et débours (mainlevée, inscription hypothécaire, frais de dossier, …) qui pourraient réduire, voire annuler l'intérêt de votre opération financière.

La solution la moins onéreuse consiste naturellement à persuader votre banquier de revoir à la baisse le taux de votre crédit actuel.
Mais rien ne l'oblige à accepter cette demande et s’il le fait, il est évident que le taux ne sera pas au niveau de celui octroyé pour la souscription d’un nouveau crédit. 
Dans cette hypothèse, les frais peuvent être limités, mais comptez tout de même au moins 1.500 € à sortir de votre poche, puisque ces frais ne pourront être englobés dans le montant global à rembourser.

Un nouveau prêt auprès d’un nouvel intermédiaire entraînera des frais de dossier, des frais de prise et de mainlevée d'hypothèques, etc. d'un montant non négligeable (voir exemple ci-dessous). 
Mais avec les taux historiquement bas que l’on connaît actuellement, ces frais divers devraient pouvoir être amortis par l’opération, et vous permettre un gain conséquent du montant global à rembourser.

Pensez également que la nouvelle loi sur les crédits hypothécaires qui sortira le 1er décembre interdira dorénavant la vente liée. De ce fait, un organisme prêteur ne pourra plus obliger la souscription des assurances sous peine d’octroyer un taux bien moins intéressant (nous y reviendrons en détail bientôt).

Conclusion :

La renégociation du prêt n'est valable financièrement que si deux conditions sont réunies :

1. Le différentiel de taux entre l'ancien emprunt et le nouveau doit être significatif : au moins un point.

2. La renégociation ne doit pas intervenir trop tard dans l'échéancier de remboursement. Généralement à 10 ans minimum du terme mais ce délai tend à baisser vers 5 ans si le différentiel de taux est important.

Exemple :

- Emprunt conclu en 10/2014, € 249.000 empruntés en 25 ans au taux de 2,95 %.
Mensualité de € 1.174 et un remboursement total de € 352.294.

- Rachat du crédit en 10/2016, € 244.000 empruntés (= solde dû + frais € 8.000) en 20 ans (on gagne 3 ans en durée) au taux de 1,68 %.
Mensualité de € 1.197 et un remboursement total de € 287.451.

Au final l’opération aura permis de gagner € 64.843 malgré les frais liés au nouveau crédit.

 

Vous admettrez que ça vaut la peine d’y penser !

Vous êtes propriétaire d’un cheval de selle ou d’un poney ?

 

Petit rappel. L’assurance RC familiale, basée sur les articles 1382 et suivants du code civil, sert à indemniser les dommages matériels ou corporels causés à une tierce personne.

Cette obligation de réparer le dommage s’impose non seulement pour soi-même, mais également pour les personnes, les choses, et les animaux dont on a la garde.

Généralement, tous les contrats RCF prévoient la couverture des dommages causés par les animaux domestiques (chiens, chats, poissons rouge, etc.).

Mais qu’en est-il des chevaux de selle et des poneys ?

Pour ceux-ci, cela va réellement dépendre de la compagnie auprès de laquelle votre contrat d’assurance familiale est souscrit. Certaines prévoient la couverture gratuite jusqu’à deux équidés.
D’autres imposeront un petit supplément de primes pour les couvrir.


Et pour couvrir le cavalier?

 

Si elle a toute son importance, la RC familiale ne se bornera qu'à couvrir les dommages matériels ou corporels causés aux tiers. Ainsi, si votre enfant tombe du cheval, ou est blessé par celui-ci, aucune intervention n'est prévue de base.

Nous ne pouvons que vous conseiller de souscrire une garantie individuelle accident spécifique.

Avec une telle assurance, votre enfant (ainsi que le reste de la famille) sera couvert pour tous les dommages corporels causés par un accident : frais médicaux, incapacité temporaire, permanente, voire décès dans le pire des cas.

Une couverture de qualité en formule indemnitaire famille revient à 20€ par mois. Une broutille par rapport à ce que vous auriez à débourser en cas d’accident même bénin !

 

Renseignez-vous donc bien, afin d’être sûrs d’être bien en ordre. Un accident est vite arrivé, et peut avoir de fâcheuses conséquences !